Un roman provocant, poétique et magnifique qui casse les codes du genre et de la sexualité

La peau est la membrane élastique qui enveloppe l’ensemble du corps est un roman à la fois provocant et magnifique, vibrant et fragile. L'auteur danois Bjørn Rasmussen casse les codes du récit et de l’écriture, du genre et de la sexualité, tout en fascinant par son style sans précédent et par sa prose subtilement empreinte de poésie.

La peau est la membrane élastique qui enveloppe l’ensemble du corps Bjørn Rasmussen
La peau est la membrane élastique qui enveloppe l’ensemble du corps

Bjørn a quinze ans lorsqu’il tombe amoureux de son moniteur d’équitation, de vingt ans plus âgé. Déjà aux prises avec son homosexualité qu’il tente de dompter en se mutilant, l’adolescent se retrouve au cœur d’une étrange relation d’amour sadomasochiste.

Commence alors la quête d’une gratification impossible : les pulsions du corps l’entraînent dans un tourbillon effréné de transgressions. Mais derrière cette apparente perversion, c’est un véritable cri d’amour qui résonne…

 

Le roman danois primé enfin traduit en français

Déjà traduit dans de nombreuses langues, il est enfin publié en français (traduction :  Caroline Berg) dans la collection « Fiction Europe » des Éditions Bleu & Jaune.

C’est lui.
Ils vont se revoir.
Ça va arriver de nouveau.
Les chevaux vont chanter

 

Un livre qui ne laisse personne indifférent

Le roman de Bjørn Rasmussen est un ovni dans le monde de la littérature. Totalement inclassable, il évoque un sujet resté longtemps tabou. Le livre fascine plus qu'il ne choque, grâce à son vocabulaire et à son style, tous deux exceptionnels, et à la beauté indéniable de sa prose.

Tatiana Sirotchouk, la fondatrice des Éditions Bleu & Jaune, souligne :

Pour Bjørn Rasmussen, l’écriture, tout comme le corps, n’a aucune limite : le style est aussi sauvage que maîtrisé, le vocabulaire est aussi cru que poétique. La ponctuation suit ses propres règles, les phrases s’arrêtent au beau milieu de nulle part, la disposition du texte donne du fil à retordre… Pour l’éditrice que je suis, c’est à la fois un défi et un privilège de publier un roman qui casse tous les codes.

A l'origine, il a été publié par la deuxième plus ancienne maison d'édition du Danemark. Fondée en 1770, Gyldendal est cotée à la Bourse de Copenhague et est considérée comme la plus grande maison d'édition du pays.

 

Bjørn Rasmussen : un auteur à part qui marque l'histoire littéraire de son pays

Dans l’histoire de la littérature danoise, Bjørn Rasmussen est le premier auteur débutant à avoir obtenu le prestigieux Montanas Litteraturpris, avec La peau est la membrane élastique qui enveloppe l’ensemble du corps.

Ce prix est décerné chaque année au Danemark à un auteur contemporain qui parvient à renouveler un genre littéraire ou qui présente la réalité d’une manière nouvelle et surprenante.

Selon le jury de Montanas Litteraturpris : 

Bjørn Rasmussen livre, avec un impact remarquable et une intensité stylistique exceptionnelle, une histoire complexe traitant d’identité et de sexualité, de soumission et de survie. Il le fait de surcroît avec un sens impressionnant du dialogue intertextuel, doublé d’une capacité d’analyse critique étayée du normativisme social.

Au niveau international, ce roman jouit d'une belle reconnaissance. Il a ainsi obtenu le Prix de littérature de l’Union européenne en 2016, une récompense qui met en avant la richesse et la diversité de la littérature contemporaine européenne. À ce jour, le livre est traduit en dix langues. Il inaugure la collection « Fiction Europe » des Éditions Bleu et Jaune. Sa publication en France est soutenue par le programme Europe créative de la Commission européenne.

 

Une traductrice chevronnée au service du roman danois

Le roman de Bjørn Rasmussen a été traduit par Caroline Berg, actrice et traductrice française de langues scandinaves. Elle parle six langues.

Après une carrière de comédienne pendant vingt ans en France, en Italie, en Suisse et en Allemagne, Caroline Berg se consacre entièrement à la traduction littéraire d’auteurs à succès, dont le Danois Jussi Adler-Olsen, auteur de best-sellers, ou encore le Suédois Jonas Jonasson, dont le roman Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire a été vendu en France à plus d’un million d’exemplaires. 

Pour la traductrice, le roman La peau est la membrane élastique qui enveloppe l’ensemble du corps est « un diamant brut ». Caroline Berg déclare : «Ce livre aura sans aucun doute été l’expérience la plus émouvante de ma carrière de traductrice

 

« Fiction Europe » : un autre regard sur la littérature européenne

La littérature européenne ne se résume pas aux œuvres anglaises, espagnoles, italiennes ou allemandes !

Afin de nous amener à comprendre nos voisins européens, à nous enrichir d’une vision différente sur le monde qui nous entoure ou à bousculer nos certitudes, la collection « Fiction Europe » met en avant des œuvres littéraires européennes de qualité, connues et reconnues dans leurs pays respectifs, récompensées au niveau international et encore inédites en France. L’objectif est de leur donner « une résonance nouvelle, une vie plus longue, un lectorat plus large ». De jeunes auteurs talentueux vont côtoyer des auteurs déjà établis.

Des sujets tabous ou restés longtemps comme tels dans notre société trouveront leur expression. Des thématiques historiques et des particularités nationales apporteront à cette collection une diversité captivante. Les quatre premiers titres, qui inaugurent cette collection, ont obtenu le Prix de littérature de l’Union européenne.

 

Une identité visuelle forte et unique

Selon un auteur et théoricien de l’art très connu, « le jaune apporte toujours une lumière » et « le bleu apporte toujours une ombre ». Cette approche fondamentale se retrouve au cœur de l’identité visuelle qui a été pensée pour la collection « Fiction Europe » : avec jeux de couleurs, d’ombres et de lumières, elle confère une nouvelle dimension à toutes ces œuvres venues d’ailleurs et met en avant la littérature haute en couleur.

Réalisé par WIPbrands, avec les illustrations de Mikki Rosa, le concept de couvertures vise à mettre en lumière – au sens à la fois propre et figuré – un personnage, un objet concret ou encore une chose abstraite que le lecteur découvre et comprend au fil des pages.

La citation sur la quatrième de couverture donne quelques indices, tandis que le marque-page intégré suggère deux directions de lecture opposées : c’est au lecteur de choisir. Le bandeau, qui signale la récompense internationale, acquiert ainsi une véritable fonction, car il permet au lecteur d’être partie prenante du livre.

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Renée 01/08/2021 15:30

Un bouquin qui ne laisse à coup sûr pas indifférent, il m'intrigue. Bon dimanche Bernie

Bernie 13/08/2021 18:52

Bonne lecture alors

biker06 01/08/2021 08:26

qui casse seulement les codes ?

Bernie 13/08/2021 18:52

bonne question

trublion 01/08/2021 07:11

c' est un sujet à la mode

Bernie 13/08/2021 18:53

c'est vrai