Quelques gouttes de café de l’écrivaine Isabelle Matteoni

Suivez Leila dans son combat pour la liberté et le droit d’aimer en pleine période du mouvement vert iranien survenu au printemps 2009.

Quelques gouttes de café

« Qu’est-ce que j’ai fait à Allah pour qu’il me mette ce Nader entre les pattes ? Tu parles d’un cadeau d’anniversaire ! »

New York, le 19 mai 2009. Leila Valedjani, interprète débutante aux Nations unies, n’est pas prête d’oublier le jour de ses trente ans. Ce prétendant indésirable, nommé Nader Radahani, est diplomate iranien et ami de son frère, Kaveh. Aux yeux de la jeune femme, il représente le régime des mollahs qu’elle honnit et combat par tous les moyens.

De plus, quelques heures plus tôt, Leila a fait la connaissance d’un collègue de travail, Sacha Dupré. La rencontre fut quelque peu houleuse et renversante, dans le premier sens du terme. Mais derrière ses airs gauches, ce jeune homme, au regard envoutant, a des atouts qui bouleverseront à jamais la vie de Leila.

Jeune femme rebelle, avide d’indépendance, Leila devra lutter contre les traditions afin de saisir toutes les opportunités qui s’offrent à elle.

Ce roman vous invite à suivre son combat pour la liberté et le droit d’aimer en pleine période du mouvement vert iranien survenu au printemps 2009.

couverture Quelques gouttes de café Isabelle Matteoni rainfolk diaries

Isabelle Matteoni, l’auteure

« Curieuse, avide de découvrir le monde, ouverte aux différentes cultures, j’ai assouvi ma passion des voyages en devenant hôtesse de l’air à Air France.

J’ai également un imaginaire très développé. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours inventé mille récits peuplés de personnages fictifs ou réels. La moindre information entendue dans les médias suffit à stimuler ma fertile imagination.

Ma profession m’a conduite à trois reprises à Téhéran. Insidieusement, des images, des visages, des sourires, des regards, des échanges se sont gravés dans ma mémoire, brouillant la vision que j’avais de ce pays, plantant les germes d’une histoire qui s’est développée, obsédante.

J’ai lu nombre de livres sur l’Iran et l’islam, regardé des films et me suis nourrie de l’actualité. Peu à peu, mes personnages sont nés, venant me murmurer leurs secrets.

Le roman naquit réellement lorsque j’ai décidé de le situer à New York, ville que je connais bien, lieu parfait pour une romance cosmopolite.

Cependant, je n’avais jamais ambitionné d’être publiée, ni même lue au-delà de mon cercle amical. Mais mes personnages sont devenus des amis.

Impossible de les laisser mourir au fond d’un tiroir, après plus de six ans passés à leurs côtés, à leur donner vie. Les circonstances actuelles dues à l’épidémie, si elles n’ont aucun lien avec mon histoire, m’ont certainement poussée, à 52 ans, à avoir l’outrecuidance de vous présenter mon premier roman. Je vous souhaite un agréable voyage. »

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T
dire que chez nous des provocatrices mettent volontairement burqa et voile
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B
oui... c'est terrible
B
avec une larme de tequila ...
Répondre
B
bien vu