Le Prix Cognac du meilleur roman francophone revient à Paul Beaupère pour « Douze balles pour Marie-Thérèse ». Une septuagénaire, douze cibles, un polar qui fait mouche.

Le Prix Cognac du meilleur roman francophone vient d’être décerné à Paul Beaupère pour « Douze balles pour Marie-Thérèse ». Personnellement, cette nouvelle me réjouit, et je crois que vous la savourerez autant que moi.
Pourquoi ? Parce que ce prix récompense un roman qui ose beaucoup. Il met en scène une héroïne que l’on n’attend pas dans un polar, et il joue avec le suspense comme avec l’humour noir. Un auteur venu de la littérature jeunesse y signe son entrée remarquée dans le roman adulte.
Installez-vous : je vous raconte cette belle histoire littéraire.
Un Prix Cognac du meilleur roman francophone pour un polar singulier
La distinction a été annoncée le vendredi 16 octobre, lors de la remise des lauréats. Elle vient saluer un roman policier singulier, qui mêle suspense, humour noir et personnages hauts en couleur.
Ce mélange des genres fait toute la différence. Le polar francophone ne manque pas de talents, mais il est plus rare qu’un livre fasse sourire tout en tenant le lecteur en haleine. Le jury a visiblement été sensible à cette audace.
Pour Paul Beaupère, la récompense prend une saveur particulière. Ce roman marque en effet ses débuts en littérature adulte.
Le festival du polar de Cognac 2026 : une 31e édition à retenir
Ce palmarès a été dévoilé lors du 31e festival du polar de Cognac, millésime 2026. Le rendez-vous réunit chaque année auteurs, lecteurs et passionnés de romans noirs.
Remporter un prix dans ce cadre, c’est être reconnu par ceux qui aiment profondément le genre. C’est aussi une belle vitrine pour un livre déjà soutenu par son public.
Pour les amateurs de polars, le festival reste un repère. Il permet de repérer les voix qui comptent et de piocher dans sa future pile de lectures.
Douze balles pour Marie-Thérèse : un succès porté par les lecteurs
Le roman est paru le 28 janvier 2026. Depuis sa sortie, il a été porté par l’enthousiasme de nombreux libraires et lecteurs.
Les chiffres confirment cet élan : plus de 14 000 exemplaires ont déjà été vendus. Dans un marché du livre où la visibilité est difficile à conquérir, ce résultat compte.
Si vous souhaitez approfondir, j’ai consacré une analyse au roman sur Rainfolk. Vous pouvez lire notre chronique complète du polar Douze balles pour Marie-Thérèse de Paul Beaupère pour en découvrir les coulisses et mon ressenti de lecteur.
Marie-Thérèse, une septuagénaire qui n’a pas froid aux yeux
Voilà le cœur du livre. En apparence, Marie-Thérèse est une veuve respectable. Elle joue de l’orgue à la messe, apprécie la musique baroque et ne rechigne pas à une partie de Scrabble.
Pourtant, derrière cette façade tranquille se cache un tempérament bien trempé. Elle a la langue acérée et un goût prononcé pour la chasse.
C’est tout le charme du personnage : la douceur affichée et l’audace réelle cohabitent. On sourit, on s’étonne, puis on s’attache. Je trouve rafraîchissant de voir une héroïne de cet âge occuper pleinement le devant de la scène.
Un basculement en forêt qui change tout
Tout démarre lors d’une sortie en forêt. Marie-Thérèse est témoin d’un viol et abat l’agresseur.
Cette scène fondatrice lance l’intrigue sans détour. Elle pose aussi la question de la justice et de ce que l’on est prêt à faire face à l’intolérable. Le roman s’empare de ce sujet grave avec un ton singulier, mêlant noirceur et humour.
À partir de là, la vie tranquille de la septuagénaire ne sera plus jamais la même.
Le marché du commissaire Berg : douze hommes en douze mois
Chargé de l’enquête, le commissaire Berg finit par remonter jusqu’à Marie-Thérèse. Plutôt que de l’arrêter, il lui propose un marché pour le moins inattendu.
Sa demande : éliminer douze hommes que la justice n’a pas réussi à condamner, à raison d’un par mois, pendant un an. Le compte à rebours est lancé, et le titre du roman prend tout son sens.
Cette idée de départ, audacieuse et dérangeante, donne au récit sa mécanique implacable. Elle installe aussi un duo improbable entre une grand-mère et un policier, source de situations aussi imprévisibles que mouvementées.
Pourquoi ce roman noir séduit : suspense, humour noir et personnages hauts en couleur
Plusieurs ingrédients expliquent l’adhésion des lecteurs. Le suspense entretient l’envie de tourner les pages. L’humour noir allège la tension sans en retirer la force. Les personnages hauts en couleur donnent au récit sa saveur.
Rien ne se déroule tout à fait comme prévu, et c’est précisément ce qui rend la lecture addictive. Marie-Thérèse est « loin d’être une grand-mère ordinaire », et le roman ne cesse de nous le rappeler.
Si ce portrait vous donne envie de passer à l’action, vous pouvez commander le roman Douze balles pour Marie-Thérèse de Paul Beaupère et vous faire votre propre idée.
Paul Beaupère : du roman jeunesse au polar adulte
Paul Beaupère est romancier et scénariste. Il vit à Versailles. Son nom est bien connu des jeunes lecteurs, grâce à de nombreuses séries publiées chez Auzou, Nathan, Mame et Fleurus.
On lui doit notamment La Famille Saint-Arthur, Le Chat de la sorcière Millerats ou encore Le Club des voleurs de pianos. Autant de titres qui témoignent d’un goût certain pour l’imagination et le jeu narratif.
Avec « Douze balles pour Marie-Thérèse », il change de registre et s’adresse à un public adulte. La récompense obtenue à Cognac confirme que le pari est réussi.
Quatre filles et un cercueil : le prochain roman noir de l’auteur
Les lecteurs conquis n’auront pas longtemps à patienter. Le deuxième roman noir de Paul Beaupère, Quatre filles et un cercueil, paraît le 3 février 2027.
Ce titre intrigant laisse deviner une nouvelle intrigue pleine de surprises. Après le prix remporté à Cognac, l’attente sera forcément plus vive. Je suis curieux, comme vous peut-être, de voir où l’auteur nous emmènera.
FAQ : Vos questions sur Prix Cognac du meilleur roman francophone 2026
Paul Beaupère a remporté le Prix Cognac du meilleur roman francophone pour « Douze balles pour Marie-Thérèse ». Le prix a été annoncé le vendredi 16 octobre, lors du 31e festival du polar de Cognac 2026.
Une septuagénaire en apparence tranquille abat un agresseur en forêt. Le commissaire Berg lui propose ensuite d’éliminer douze hommes que la justice n’a pas condamnés, à raison d’un par mois pendant un an.
Le roman est paru le 28 janvier 2026. Plus de 14 000 exemplaires ont déjà été vendus, portés par l’enthousiasme de nombreux libraires et lecteurs.
Conclusion : un prix qui consacre l’audace du polar francophone
Ce Prix Cognac du meilleur roman francophone met en lumière un livre qui ose mélanger suspense, humour noir et personnages inoubliables. Il souligne aussi le talent de Paul Beaupère, qui réussit son passage de la jeunesse au roman noir.
Entre un succès de librairie déjà solide et un deuxième roman attendu en février 2027, l’auteur a de beaux jours devant lui. Et Marie-Thérèse, elle, n’a visiblement pas fini de faire parler d’elle.
Et vous, avez-vous déjà lu « Douze balles pour Marie-Thérèse » ? Cette récompense vous donne-t-elle envie de le découvrir ? Partagez votre avis en commentaire, j’ai hâte de vous lire !
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